Petit monde logiciel

Génération spontanée

Les points de restauration sont générés automatiquement en de multiples occasions.

Tout d’abord, juste avant les installations et les mises à jour, par exemple celle lancée par les outils Windows installés, InstallShield et Windows Update. Ou encore avant l’installation de pilotes non authentifiés par l’éditeur.

Un point de restauration est toujours créé également avant de ramener le système un état précédent, ce qui signifie que toute restauration système est réversible. Il s’agit des sauvegardes déclenchées par des événements précis.

Mais le système ne s’arrête pas là : il génère au moins un point de restauration par jour, 1 toutes les 10:00 de fonctionnement, après deux minutes d’inactivité et, si possible, sans les espacés de plus de 24 heures. Si le PC est arrêté plus longtemps, il effectue un point de restauration au démarrage. Sans oublier que l’utilisateur peut toujours créer des points de restauration supplémentaire à son initiative.

Mais concrètement, que contient un point de restauration ? Une copie de l’intégralité des fichiers système, indispensable au bon fonctionnement de Windows, des pilotes des périphériques, des programmes installés et des bibliothèques qui utilisent (les fichiers aux extensions .sys, vxd, exe, .com, et dll). Les informations de restauration sont enregistrées dans des fichiers compressés. Heureusement, pour s’y retrouver, les points de restauration automatique portent des intitulés parlants, en mentionnant, par exemple, le nom et la version du logiciel installé ou mis à jour. Et si c’est à la demande de l’utilisateur, il choisit lui-même le nom du point de restauration.

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