Les CMS
Les meilleures plates-formes de gestion de contenus
Les CMS open source, entièrement gratuit, constitue pour les débutants une approche facile de la création de sites Web avec base de données.
Avant de vous lancer, découvrez dans ce dossier une sélection des meilleurs d’entre eux.
Pour créer votre blog ou votre site, les logiciels de gestion de contenus (appelé également CMS pour « Content Management System ») constituent des outils particulièrement intéressant dans la mesure où ils offrent des possibilités quasiment infinies, tout étant relativement simple d’accès. Les cinq plates-formes que nous avons retenues dans ce comparatif sont actuellement les plus utilisés sur le Web et ont toutes un point commun : elles sont entièrement gratuites puisqu’elles utilisent des technologies site « open source », en l’occurrence le langage de programmation PHP et la base de données MySQL. Mais ne vous laissez surtout pas effrayer par ces termes techniques : c’est CMS ont été conçu pour être mis en oeuvre par des utilisateurs lambda, vous n’aurez donc pas à connaître les arcanes de cette technologie pour installer et personnaliser votre site. En revanche, vous devrez disposer d’un hébergement supportant cette technologie est vous permettant de créer au moins une base de données. Autre point commun de ces cinq plates-formes : étant utilisé par de nombreux webmasters, elles disposent toutes d’une communauté de développeurs bénévoles qui les mettent à jour et les enrichissent régulièrement. Vous trouverez donc sur leur site officiel respectifs non seulement des informations récentes sur leur révolution, mais aussi une multitude de thèmes graphiques gratuits et de modules complémentaires qui vous permettront de les enrichir au fur et à mesure.
Ce comparatif n’a pour but de vous décrire des processus d’installation de ces outils mais plutôt de vous aider à choisir celui qui sera le plus adapté à vos besoins, bien que les fonctionnalités proposées soient globalement assez semblables. je vous propose néanmoins de découvrir par la suite un dossier complet sur l’installation et le paramétrage de wordpress, l’un des outils les plus intéressants de ce comparatif. Sachez que la phase d’installation des autres CMS se présentés est similaire à celle décrite dans ce dossier, à quelques nuances près. Dans tous les cas je vous invite vivement à consulter les sites Web officiels de chacune de ces plates-formes, qui met à disposition des utilisateurs tous les tutoriels nécessaires pour bien démarrer. Vous trouverez également sur les forums dédiés toutes les questions les plus fréquentes, avec bien entendu les bonnes réponses.
Pas étonnant que wordpress soit l’un des outils de publication sur le Web et les plus prisées : facile à mettre en place et à administrer, il peut également être enrichi grâce aux nombreux modules additionnels disponibles gratuitement.
Conçue à l’origine comme une plate-forme destinée à la publication de blog assez basiques, wordpress a rapidement évolué, au cours des dernières années, vers un véritable outil de publication grâce à une communauté de développeurs très active sur le Web. Du coup, ce CMF est aujourd’hui celui qui dispose du plus grand nombre de modules additionnels (les Widgets et Plug ins) mais aussi de thèmes graphiques très aboutis et adaptés à chaque usage (blogging, magazines, etc.). Avec son interface d’administration très claire, wordpress est l’outil idéal pour des débutants qui souhaitent publier rapidement leur premier site Web, tout en ayant la possibilité de le faire évoluer par la suite. Dans sa version de base (disponible en français sur *http://fr.wordpress.org/), il dispose déjà de tout ce qui est nécessaire pour gérer un site sous forme de blocs, notamment d’un éditeur WYSIWYG intégré (pour mettre en forme le contenu des articles, ajouter des images, etc.), de flux RSS automatisés et d’un moteur de recherche. En lui ajoutant un plug in dédié comme WP e-commerce, on pourra même transformer son blog en véritable boutique en ligne avec gestion du panier d’achat, pour commercialiser des produits ou des services en ligne. En ce qui concerne le référencement, les fonctions intégrées de réécriture des URL ne sont certes pas très évolués mais suffisent pour obtenir des adresses explicites (avec par exemple les noms de rubriques suivies des titres de chaque article) très apprécié des moteurs de recherche. Soulignons enfin que wordpress existe également sous la forme d’un service en ligne (à l’adresse *http ://wordpress.com) encore plus facile d’accès pour les débutants puisqu’il les dispense des taches de transfert de fichiers vers un serveur. Mais si vous souhaitez l’installer sur votre propre hébergement et découvrir les plug in les plus intéressants rendez-vous plus tard pour suivre un dossier pratique qui vous guidera étape par étape.
*http://fr.wordpress.org/:pour cette version il vous faudra un hebergeur et un nom de domaine. Vous bénéficierez de l’ intégration de plug in en illimité, de l’ accès au code source sans oublier, des thèmes à la pelle.. Un peu compliqué pour les totale néophyte, mais faisable en suivant pas à pas un bon tutoriel.
*http ://wordpress.com: pour cette version, vous n’ aurez pas besoin d’ hébergeur ni de nom de domaine. Celui-ci sera en www.votresite.wordpress.com. Pas de plug in et quelques fonctionnalités payante à pas négliger
Joomla, le chouchou des webmasters
Précurseur dans ce domaine, Joomla a su séduire au fil des années bon nombre d’apprentis webmasters qui ont pu, grâce à lui , faire leurs premiers pas dans la publication sur le Web. Il reste aujourd’hui une valeur sûre, notamment grâce à sa forte communauté d’utilisateurs.
S’appuyant lui aussi sur une communauté de développeurs bénévoles particulièrement riches et actifs, Joomla (qui signifie « Ensemble» en swahili) est actuellement utilisé par de très nombreux webmasters pour développer des sites Web allant de la simple vitrine au site éditorial plus complexe, en passant par la boutique en ligne. Ce CMS est en fait un dérivé d’un autre projet appelé Mambo, qui s’est scindé en deux projets distincts il y a quelques années suite à des divergences des développeurs sur les orientations à prendre. Si Mambo est aujourd’hui pratiquement tombé dans les oubliettes du Web, Joomla a su de son côté évoluer pour mettre à leur disposition de nombreuses fonctionnalités, qui lui ont valu plusieurs titres de meilleur CMS open source ces dernières années. Du fait de cette grande popularité, cette plate-forme à attirer non seulement des développeurs bénévoles mais aussi de nombreux prestataires de services qui proposent, moyennant finances bien entendues, des thèmes graphiques personnalisés ou encore le développement de modules dédiés à des tâches spécifiques. Comme ses confrères, il devra être complété par les modules et extensions ad hoc pour devenir pleinement opérationnel. Il existe notamment tout un ensemble d’extension permettant d’améliorer le référencement des sites grâce à la réécriture du URL, mais aussi via l’insertion automatique de métadonnées (titre, description, le mots clés…) Son interface d’administration, très graphique, plaît généralement aux débutants mais se révèle un peu limité pour des utilisateurs plus avancés. En ce qui concerne les thèmes graphiques gratuits, Joomla est certainement le mieux loti, avec WordPress, parmi tous les CMS présentés dans ce dossier. Vous trouverez en effet de nombreux templates disponibles sur le Web, que ce soit sur le site officiel ou sur les nombreux sites d’utilisateurs passionnés, ce qui vous permettra de donner un look attrayant à votre site en quelques minutes.
Dupral, le champion des sites communautaires
Bien qu’un peu plus difficile à prendre en main que ses confrères, Dupral dévoile tout son potentiel dès lors qu’on souhaite créer une communauté d’utilisateurs. Il est également très performant dans le domaine de la personnalisation des contenus.
Dès les premiers pas avec ce système de gestion de contenu, on sent bien qu’il n’a pas été conçu à l’origine pour des néophytes de la création de sites : son interface un peu spartiate et le manque relatif de documentation sur son utilisation est en effet d’en décourager plus d’un. De plus, la plupart de ces modules ne sont pas activés dans sa version de base, ce qui laisse penser dans un premier temps qu’il offre un nombre limité de fonctionnalité. En l’ occurence, c’est tout le contraire : Dupral est la révélation de ces dernières années dans le domaine de la publication sur le Web, lui qui a d’ailleurs remporté le prix du meilleur CMS en 2009. Il est tout particulièrement adapté à la création de sites dits communautaires c’est-à-dire destinés à faire intervenir les internaute dans la rédaction des contenus, voire une partie de l’administration du site. Outre un système de forums intégrés, Dupral propose un paramètre très poussé des autorisations accordées aux utilisateurs : on peut en effet créer des catégories d’utilisateurs (par exemple des modérateurs de forums, des rédacteurs, les administrateurs…) Auxquelles sont assignés différents rôles (créé tel type de contenu, les modifier uniquement, soumettre des commentaires avec ou sans approbation de l’administrateur, gérer les mots-clés, etc.). Grâce à quelques modules additionnels (notamment CCK etViews), on pourra également définir plusieurs types de contenu comprenant chacun des champs différents, et surtout créer des pages personnalisées en fonction de ses champs. Autre point fort : la possibilité de générer automatiquement des URL très complexe (grâce au module Pathauto) qui permettront d’optimiser le référencement sur les moteurs de recherche. Du faite de sa moindre popularité par rapport à des CMS comme Joomla ou wordpress, Dupral manque cruellement de thèmes graphiques vraiment esthétiques, mais cela devrait changer à l’avenir compte tenu de son évolution…
Dotclear, la facilité avant tout
Placée sous le signe de la simplicité d’usage, cet outil de blog s’apparente quasiment à un CMS grâce à ces nouvelles extensions disponibles. Il s’avère idéal pour créer une plate-forme pouvant accueillir des dizaines, des centaines voire des milliers de blogs.
Créé en 2003 par un développeur français, Olivier meunier, Dotclear n’était pas à l’origine un système de gestion de contenu à proprement parler mais uniquement un outil de publication de blog. Mais c’est à partir de sa version 2.0, apparu en 2006, qu’il est entré dans la cour des grands grâce notamment à la possibilité d’ajouter des plugins, ce qui l’a hissé quasiment au niveau de ses concurrents. Surtout, il permet de puis cette évolution majeure vers la version 2 de créer très facilement une plate-forme de blog, c’est-à-dire de proposer à des milliers de personnes de publier leurs blog personnel, distinct des autres, à partir d’une seule et unique installation. Mais Dotclear se démarque avant tout par sa simplicité d’installation et d’utilisation, notamment grâce à une interface d’administration très intuitive.




